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Windows 10 octobre 2018 : supprimez des fichiers pour éviter les problèmes - par Thoms le 21/09/2018 @ 16:23

indows 10 octobre 2018 : supprimez des fichiers pour éviter les problèmes

Technologie : Vous avez un terminal Windows 10 de 32 Go de stockage ? Vous n'auriez probablement pas dû l'acheter, mais voici comment vous assurer qu'il ne trébuche pas lors de la prochaine mise à jour de Windows 10.

Par Liam Tung | Jeudi 20 Septembre 2018

Avant la publication de la mise à jour Windows 10 octobre 2018 le mois prochain, Microsoft avertit les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent d’un espace de stockage suffisant pour la mise à niveau. Ils pourraient sinon connaître des problèmes.

L'alerte est destinée aux utilisateurs de systèmes dotés d’un espace de stockage limité, qui peuvent ne pas s'initialiser après avoir exécuté Windows Update.

Une corvée manuelle pour les utilisateurs

Microsoft cite en particulier les "clients légers" et les "systèmes embarqués". Mais comme Windows 10 nécessite environ 10 Go d’espace pour l’installation, cet avertissement peut être lu comme plus général et concerner aussi les propriétaires qui ont réduit leurs dépenses en achetant des ordinateurs portables Windows équipés d’un stockage flash de 32 Go.

La plupart de ces utilisateurs ont déjà été confrontés à une alerte concernant le manque d’espace disponible lors d’une précédente mise à jour de Windows. La cause de ce problème pourrait avoir d’ores et déjà été résolue par Microsoft, pourraient-ils penser, par exemple en augmentant les exigences de stockage minimales pour les fabricants de matériel, qui sont respectivement de 16 Go et 20 Go pour les postes de travail Windows 10 32 bits et 64 bits.
Mais l'explication de Microsoft concernant cet échec spécifique est différente : « Windows Update ne vérifie pas l'espace requis par les systèmes avant de l'initialiser. »

L’éditeur recommande donc un « régime régulier de maintenance du système », ce qui signifie la suppression manuelle des fichiers inutiles et temporaires et une attention portée au stockage disponible et utilisé.

Pour faire de la place au système d'exploitation de Microsoft, les utilisateurs doivent supprimer les fichiers temporaires, les téléchargements et vider la corbeille, ainsi que désinstaller les applications qui ne sont plus utilisées.

Storage Sense pour corriger le tir dans Windows 10

Les utilisateurs doivent également envisager de transférer des photos et d'autres contenus vers une clé USB ou un autre périphérique de stockage. Enfin, les utilisateurs peuvent enregistrer localement sur leurs PC moins de fichiers disponibles par ailleurs sur OneDrive.

Microsoft fournit des instructions détaillées pour effectuer chacune de ces tâches.

Microsoft automatisera partiellement ces opérations via l’amélioration de son application Storage Sense. Mais celle-ci fait partie de la mise à jour Windows 10 Octobre 2018. Elle ne permettra donc pas aux utilisateurs de se débarrasser de cette corvée de la gestion de l’espace disque avant que la nouvelle version du système d'exploitation ne soit installée.

En attendant, il leur reste l’ancien outil de nettoyage de disque Disk Cleanup. Mais les propriétaires de terminaux avec 32 Go de stockage devront probablement suivre les instructions manuelles de Microsoft afin de libérer de l’espace pour la mise à jour imminente de Windows 10

Windows 10 s'allège de nouvelles fonctionnalités avant le lancement - par Thoms le 20/09/2018 @ 10:46

Windows 10 s'allège de nouvelles fonctionnalités avant le lancement

Technologie : La mise à jour d'octobre de Windows 10 s'annonce et Microsoft présente la liste de fonctionnalités qui sont supprimées ou retardées jusqu'à la prochaine version de Windows 10.

Par Liam Tung | Mercredi 19 Septembre 2018

La mise à jour de Windows 10 Octobre 2018 est à présent pratiquement prête pour le déploiement. Mais certaines des fonctionnalités testées ces derniers mois ne seront pas du voyage. Microsoft a annoncé les fonctions pour lesquelles le développement s'arrête ou différées jusqu'à la prochaine version.

Pour les membres du programme Windows Insiders, il y a probablement peu de surprises dans la liste des fonctionnalités supprimées de Windows 10, version 1809.

Exit Hologram, place à Mixed Reality Viewer

"Chaque version de Windows 10 ajoute de nouvelles fonctionnalités; nous supprimons parfois aussi des fonctions, généralement parce que nous avons ajouté une meilleure option" justifie Microsoft.

L'application Phone Companion, qui permettait de partager du contenu entre un mobile et un PC, sera supprimée des PC Windows 10 après la mise à jour. Microsoft recommande d'utiliser la page Téléphone dans l'application Paramètres pour synchroniser un mobile avec le PC.

L'éditeur travaille également sur de nouvelles applications pour l’intégration d’Android et des iPhone avec Windows 10 via l’application Votre Téléphone et l’application Your Phone Companion sur Android.

Il supprime par ailleurs Business Scanning en l'absence de terminaux compatibles avec cette fonctionnalité et l'application Hologram, qui est remplacée par Mixed Reality Viewer.

L'ancien outil de capture d'écran Snipping Tool restera pour l'instant disponible sur Windows 10, mais celle-ci figure parmi les applications dont Microsoft a cessé le développement.

Son nouvel outil de capture d'écran s'appelle Snip & Sketch, ex-Screen Sketch. L'application est actuellement testée par les membres du programme Windows Insiders.

"Nous ne développons plus Snipping Tool en tant qu'application séparée, mais nous consolidons plutôt ses fonctionnalités dans Snip & Sketch."

La firme de Redmond met également fin à ses développements sur le service OneSync pour les applications Mail, Calendar et People, car un moteur de synchronisation a été ajouté à l'application Outlook et atteint le même objectif.

Les API pour les terminaux compagnon permettant de déverrouiller un PC via un système portable Bluetooth ne seront plus développées non plus, les partenaires de Microsoft n’ayant pas adopté la méthode.




Tribune : les documents Office peuvent être dangereux (mais nous allons néanmoins continuer à les u - par Thoms le 18/09/2018 @ 11:42

Tribune : les documents Office peuvent être dangereux (mais nous allons néanmoins continuer à les utiliser)

Tribune : Les documents Office sont une cible récurrente pour les cybercriminels. Largement visés lors de campagnes de hameçonnage, plusieurs techniques et failles de sécurité peuvent être exploités afin de s'attaquer à la machine d'un utilisateur mal avisé.

Par Unit 42, Palo Alto Networks | Lundi 17 Septembre 2018


Nous utilisons quasiment tous des documents Microsoft Office. Qu’il s’agisse de documents de travail, de reçus électroniques ou du bail d’un nouvel appartement, les documents Office sont utiles à chacun d’entre nous et c’est en partie la raison pour laquelle nous sommes susceptibles de les ouvrir lorsque nous en recevons en pièce jointe d’un e-mail. Connaissant la propension de nombreux utilisateurs à ouvrir la quasi-totalité des documents, même ceux provenant d’une source non fiable, des individus malintentionnés choisissent couramment ces fichiers pour attaquer et infecter un système.

Nous allons ici passer en revue cinq techniques différentes permettant de détourner les documents Office pour en faire des armes d’attaque et d’infection des postes de travail Windows. Nous en avons déjà évoqué certaines précédemment, tandis que d’autres sont nouvelles.

 Macros

Les macros sont le moyen le plus simple pour un assaillant d’infecter des documents Office. Les applications Office intègrent un moteur de scripts capable d’exécuter le langage VBA (Visual Basic for Applications). Du code malveillant contenu dans ces scripts peut ainsi s’exécuter sur le système dès l’ouverture du document, sans aucune intervention de l’utilisateur (à condition toutefois que ce dernier ait au préalable activé les macros). Si l’utilisateur n’a pas activé les macros, un message apparaît pour lui demander s’il souhaite le faire. Il s’agit de l’un des divers mécanismes de sécurité mis en place par Microsoft afin d’atténuer le risque présenté par les macros. Microsoft impose également une autre extension de nom de fichier (.docm au lieu de .docx pour les nouveaux documents contenant des macros). En dépit de ces mesures de sécurité, des utilisateurs décident néanmoins d’ouvrir ces fichiers et d’activer leur contenu, de sorte que les macros demeurent un vecteur courant, aussi bien pour des attaques vastes et simples destinées à propager un ransomware, telles que Emotet, que pour des campagnes élaborées, à l’image de Sofacy.

Figure 1.Le document Sofacy avant et après activation du contenu

Comme l’illustre cet exemple, les auteurs des attaques tentent de convaincre les utilisateurs de désactiver les mécanismes de sécurité mis en place par Microsoft. Ils usent, pour ce faire, de techniques d’ingénierie sociale, persuadant l’utilisateur d’activer le contenu afin de pouvoir consulter l’intégralité du document. Dans l’exemple Sofacy, les assaillants ont simplement coloré le texte en blanc, de sorte que celui-ci était bien présent avant que l’utilisateur n’active les macros, mais invisible.



Fichiers Flash incorporés

En dehors des fonctionnalités intégrées telles que les macros, les documents Office peuvent aussi incorporer des objets externes, par exemple des fichiers Adobe Flash. Ces objets étant transmis au logiciel approprié pour leur traitement, toute vulnérabilité éventuellement présente dans ce logiciel peut également être exploitée par son incorporation dans le contenu Adobe Flash à l’intérieur du document Office. Un exemple de ce vecteur d’attaque est la faille Zero Day CVE-2018-4878 dans Adobe Flash Player, exploitée par l’incorporation de fichiers SWF malveillants dans des documents Excel. Dans les attaques de ce type, le document Excel infecté incorpore un contenu Adobe Flash capable de déclencher la vulnérabilité Flash et d’exécuter du code shell intégré.
Editeur d’équations

Microsoft Comme pour les fichiers Adobe Flash incorporés dans un document Office, il est également possible d’insérer dans des documents des équations mathématiques qui seront interprétées par l’Editeur d’équations Microsoft, un outil ayant pour vocation de faciliter leur écriture :

Figure 2. Editeur d’équations Microsoft

Comme dans notre exemple précédent, des vulnérabilités dans l’éditeur d’équations peuvent être exploitées par l’intermédiaire de documents Office malveillants. Nous en avons observé des cas tout récemment lorsque la faille CVE-2017-11882 a été exploitée, ouvrant la voie à d’autres, telles que CVE-2018-0802. Toutes deux touchent l’éditeur d’équations, ce qui permet d’amener l’utilisateur à ouvrir un document Office pour l’exécution de code à distance. Bien qu’elles n’aient pas encore été observées, des vulnérabilités similaires dans l’Editeur d’équations Microsoft, telles que CVE-2018-0807 et CVE-2018-0798, ont été identifiées par les chercheurs de l’Unité 42 de Palo Alto Networks.

Il est à noter que, l’Editeur d’équations Microsoft s’exécutant sous la forme d’un processus Microsoft Office (par exemple winword.exe). Objets OLE et handlers HTA Les objets OLE et les handlers HTA sont des mécanismes employés par les documents Office pour faire référence à d’autres documents inclus dans leur contenu. Ils peuvent servir à infecter un poste de travail de la manière suivante : Un objet OLE2 (lien) est incorporé dans un document Microsoft Word. Une fois le document ouvert, le processus Word (winword.exe) envoie une requête HTTP à un serveur distant afin de télécharger un fichier HTA contenant un script malveillant. Winword.exe recherche alors dans le handler le type « application/hta » via un objet COM, ce qui entraîne le chargement et l’exécution du script malveillant par l’application Microsoft HTA (mshta.exe). Cette fonctionnalité a été exploitée dans la vulnérabilité CVE-2017-0199, permettant l’exécution de code à distance dans Microsoft Office/WordPad et corrigée par Microsoft en septembre 2017. Diverses campagnes y ont eu recours, par exemple OilRig.

igure 3. Des fichiers RTF se présentent exactement comme des documents Word standard

Aux côtés des vulnérabilités OLE et HTA décrites plus haut, les auteurs des attaques ont découvert que des fichiers RTF peuvent également exécuter des objets OLE de type mime « text/html », au moyen de MSHTML. Cela signifie que les documents RTF présentent la même vulnérabilité aux attaques qu’Internet Explorer.

L’exploitation de cette vulnérabilité logique, nommée CVE-2018-8174, permet aux auteurs d’attaques d’exécuter du code HTML/JavaScript/VBScript arbitraire. Tandis que le code exécuté de cette façon est placé dans une « sandbox » (où il ne peut lancer de nouveaux processus, écrire dans le système de fichiers ou effectuer d’autres opérations) à l’instar de tout autre code exécuté à partir d’Internet Explorer, cette faille peut servir à en exploiter d’autres, par exemple une vulnérabilité UAF de corruption de mémoire dans le moteur VBScript, pour permettre l’exécution de code arbitraire dans le cadre de l’application Word (winword.exe) et la prise de contrôle du système.

Conclusion

Tandis que les attaques utilisant des documents comme vecteur sont courantes depuis plus d’une dizaine d’années, nous observons une augmentation récente de leur fréquence et de leur complexité. Cette tendance pourrait s’expliquer par la difficulté croissante d’exploiter les vulnérabilités des navigateurs, en raison du renforcement de leur protection par leurs développeurs. Quoi qu’il en soit, il est important pour les entreprises de savoir comment se défendre contre ces techniques répandues


Microsoft renonce à vanter Edge face à Chrome et Firefox - par Thoms le 17/09/2018 @ 08:49

Microsoft renonce à vanter Edge face à Chrome et Firefox

Technologie : L'équipe Windows 10 de Microsoft a semble-t-il des doutes quant à la promotion du navigateur Edge. L’éditeur est visiblement revenu sur le pop-up tentant de décourager les utilisateurs d’installer Chrome et Firefox.

Par La rédaction de ZDNet.fr | Lundi 17 Septembre 2018


Microsoft a apparemment décidé de revenir sur le test d’une fonctionnalité dans la préversion de Windows 10. L’éditeur affichait auparavant un message à destination des utilisateurs installant Chrome, Firefox et d’autres navigateurs.

Une nouvelle version de test déployée sur le Fast Ring (Build 17760) n’interrompt plus l’installation des navigateurs concurrents, indique un test de CNET.

Edge ? C'est le meilleur !

Au début de la semaine dernière, une version antérieure de Windows avertissait les personnes qui tentaient d’installer les navigateurs Web Chrome, Firefox, Opera ou Vivaldi : « Vous avez déjà Microsoft Edge - le navigateur le plus sûr et le plus rapide pour Windows 10. »

La boîte de dialogue présentait deux options: « Ouvrir Microsoft Edge » - la valeur par défaut - et « Installer quand même », un autre navigateur que celui préinstallé par Microsoft sur son système d’exploitation.

La fonction a soulevé des critiques et a rappelé les tactiques de Microsoft, condamné par le passé pour la préinstallation d’Internet Explorer dans Windows et abus de position dominante. Microsoft n’est cependant pas le seul à utiliser de telles tactiques : Google fait la promotion de son navigateur Chrome « plus rapide et plus sûr » pour les visiteurs de ses services Web utilisant d’autres navigateurs.


Chrome 69 : la nouvelle version du navigateur voit flou - par Thoms le 07/09/2018 @ 12:32

Chrome 69 : la nouvelle version du navigateur voit flou

Mise à jour : De nombreux utilisateurs de la version Windows se plaignent d’un bug étrange qui rend les polices de caractère du navigateur floues. L’équipe de Chrome met ses lunettes.

Par Louis Adam | Jeudi 06 Septembre 2018


Depuis la dernière mise à jour, certains utilisateurs de Chrome se plaignent d’un bug affectant les polices d’écriture du navigateur. Celles-ci apparaissent légèrement floutées dans le navigateur, ce qui gêne la lecture des pages web. Un porte-parole de Google s’est exprimé à ce sujet et confirme que les équipes de développeurs du navigateur travaillent sur la question.




Comparaison de l'affichage entre Firefox et Chrome

Le problème a été identifié par plusieurs utilisateurs qui se sont plaints sur les forums de Chromium suite au passage de Chrome en version 69. Certains d’entre eux expliquent avoir été contraints de repasser sur la version précédente du navigateur pour résoudre le problème.

Le problème ne touche pas uniquement le corps du texte de la page web, mais aussi le texte des suggestions de la barre de recherche ou encore les outils de développeurs proposés par Chrome.

>>>A lire, Chrome : 10 ans et sans rival<<<

La version 69 de Chrome introduit une refonte de l’interface graphique du navigateur, qui bénéficie de nouveaux onglets et d’une interface plus ronde et plus lisse. Le navigateur avait déjà revu par le passé son interface, mais Chrome 69 apporte des changements importants sur cet aspect. Il ne serait donc pas surprenant qu’un changement sur les technologies d’affichage des polices soit venu perturber la netteté de celles-ci.

Le problème semble toucher principalement les utilisateurs de Chrome sous Windows, mais certains utilisateurs des versions Linux se plaignent de problèmes similaires.



Windows 10 : la chasse aux bugs est ouverte - par Thoms le 07/09/2018 @ 12:30

Windows 10 : la chasse aux bugs est ouverte

Technologie : Pan ! La prochaine mise à jour des fonctionnalités de Windows 10 est attendue en octobre et l'éditeur s'efforce d'ici-là de traquer les bugs pour être prêt à temps. Ce n'est pas encore fait, selon Microsoft.


Par Liam Tung | Jeudi 06 Septembre 2018


A seulement un mois du déploiement de la mise à jour d'octobre de Windows 10, la seconde mise à jour fonctionnelle de l'OS de l'année, Microsoft met l'accent sur la résolution des problèmes. Ainsi, la dernière build du système porte uniquement sur les corrections.

La dernière préversion de Redstone 5 (RS5) pour les Windows insiders du canal rapide, aka build 17754, débarque donc moins d'une semaine après la précédente, la version 17751. Il s'agit pour l'éditeur d'accélérer la cadence pour atteindre la mouture finale qui sera diffusée auprès des particuliers.

Phase de vérification du code final engagée

Les deux dernières préversions comptent ainsi plus d'une douzaine de corrections de bugs chacune, la première abordant les problèmes GSOD ou "écran vert de la mort" (successeur du BSOD), les dysfonctionnements applicatifs, les faux messages "Vous êtes à jour" et d'instabilité de la connectivité réseau.

La nouvelle mouture de test corrige par ailleurs une série de bugs mineurs, plusieurs problèmes déclenchant des erreurs et des bugs susceptibles d'affecter péniblement les utilisateurs faute d'être corrigés d'ici la version finale.

Et Microsoft prévoit d'ores et déjà d’éliminer encore plus de bugs au cours des prochaines semaines, alors qu’il "entre dans la phase de vérification du code final pour préparer la version finale."

Le système de notification Action Center de Windows 10 devrait afficher une plus grande fiabilité une fois corrigé un problème sans nom ayant entraîné un comportement erratique du système. D'autres bugs demeurent


Des testeurs travaillant sur plusieurs écrans ont peut-être constaté que si la boîte de dialogue Ouvrir ou Enregistrer était déplacée entre les écrans, celle-ci se rétrécissait sans raison. Microsoft annonce y avoir remédié.

L'éditeur précise avoir également corrigé des bugs au niveau de la prise de note via stylet dans Edge, des arrêts impromptus du Gestionnaire de tâches ou des Paramètres sur les configurations multi-écrans. Entre autres.

Microsoft signale aussi la correction de deux défauts affectant les applications Web progressives ou PWA, qui ont fait leurs débuts dans le Microsoft Store en début d'année, parallèlement à la mise à jour Windows 10 avril 2018, la première à supporter les PWA.

Twitter, Pinterest, Tinder et de nombreux autres sites ont lancé des Web apps de ce type, capables de s'exécuter hors ligne et fonctionnant visuellement en dehors du navigateur.

La mise à jour d'octobre 2018 sera la sixième version majeure de Windows 10, des éditions déployées désormais deux fois par an, depuis la transition opérée en 2015 par Microsoft vers un modèle "as a service".


Firefox 62 : des modifications à la marge - par Thoms le 07/09/2018 @ 12:28

Firefox 62 : des modifications à la marge

Application : Cette nouvelle mouture du Panda roux s'attache notamment à renforcer l'ergonomie des outils de pistage contre le tracking.


Par La rédaction de ZDNet.fr | Jeudi 06 Septembre 2018

Dominé par Chrome, Firefox doit également subir actuellement le coup de projecteur des médias sur le navigateur de Google qui fête ses 10 ans avec une nouvelle interface. Difficile alors d'exister. Et ce n'est pas la disponibilité de la version 62 finale qui va changer grand chose.

Cette mise à jour est en effet mineure et apporte peu de changements pour l'utilisateur. On peut citer une meilleure ergonomie des outils de pistage contre le tracking désormais directement accessibles dans le menu ou encore la possibilité d'afficher 4 lignes de sites les plus visités sur la page d'accueil d'un nouvel onglet. On remarque également une nouvelle boîte de dialogue pour les marque-pages.

Côté développeur, Mozilla annonce l'ajout du support pour les polices de caractères variables (Variable Fonts). Et la traditionnelle correction de bugs


Rappelons que la grande innovation dans le navigateur a été introduite dans la version 57 avec le moteur Quantum plus performant dans l'exploitation des processeurs multicœurs. La compilation en continu et le nouveau compilateur ont ainsi permis à Firefox 58 de compiler le code plus rapidement que le réseau peut livrer des paquets, supprimant ainsi le goulet d'étranglement principal des téléchargements de pages nécessitant le téléchargement de beaucoup de JavaScript.

La prochaine grande étape (Firefox 65 en janvier prochain) devrait couvrir la problématique de la publicité. Mozilla a annoncé qu’elle allait introduire un blocage par défaut du pistage d’un site à l’autre. “Afin de donner aux utilisateurs cette expérience de navigation privée, Firefox supprimera les cookies et bloquera les accès de stockage des contenus de pistage tiers.

Dans son communiqué, la Fondation Mozilla indique qu’elle teste également le blocage des traqueurs tiers qui ralentissent le chargement des sites web. En cas de succès, cette fonction sera ajoutée à Firefox 63. “Il ne s'agit pas seulement de protéger les utilisateurs, il s'agit de leur donner une voix. Certains sites continueront de vouloir récupérer des données en échange de contenu. En revanche, ils devront maintenant le demander”, affirme Mozilla.



Microsoft va faire payer les correctifs pour Windows 7 - par Thoms le 07/09/2018 @ 12:27

Microsoft va faire payer les correctifs pour Windows 7

Technologie : A la fin du support de Windows 7 en janvier 2020, Microsoft proposera une prolongation jusqu’en 2023 à ses clients qui le souhaitent, à condition de payer pour les correctifs de sécurité.


Par La rédaction de ZDNet.fr | Vendredi 07 Septembre 2018


L’horloge tourne et la fin de support de Windows 7 programmée pour le 14 janvier 2020 se rapproche. Microsoft annonce cependant qu’il offrira, moyennant des frais, des mises à jour de sécurité continues pour le produit jusqu’en janvier 2023.

Ce n’est pas la première fois que Microsoft fait ceci pour une version de Windows, mais il se peut que ce soit la première fois qu’il communique si ouvertement sur ses projets dans ce domaine.

Windows 7 détient toujours une part importante du marché Windows, en particulier chez les clients professionnels. Le retrait des anciennes versions de Windows est un processus lent, même avec une planification préalable, pour les entreprises disposant de plusieurs milliers de postes de travail Windows.


Des correctifs plus limités aux seuls gros clients

Les mises à jour de sécurité étendues payantes (Windows 7 Extended Security Updates ou ESUs) de Windows 7 seront vendues par terminal, avec une majoration chaque année. Ces ESU seront disponibles pour tous les utilisateurs de Windows 7 Prol et Enterprise avec des accords de licence en volume.

Quant aux clients bénéficiant de la Software Assurance Windows et/ou d’abonnements Windows 10 Enterprise ou Education, ils bénéficieront d'une remise. Office 365 ProPlus continuera par ailleurs de fonctionner jusqu’en janvier 2023 sur les terminaux recevant ces correctifs payants pour Windows 7.


Cette politique traduit des évolutions par rapport à la stratégie adoptée jusqu’à présent par Microsoft à l’égard des éditions de Windows en fin de support. Auparavant, l’éditeur utilisait ce programme dans le cadre de ses activités de conseil. Cela avait pour conséquence de limiter la disponibilité de ces correctifs uniquement aux clients les plus importants, aux poches profondes, et disposant de contrats d'assistance avancés (au moins pour Windows XP).

Les clients devaient par ailleurs présenter à Microsoft leurs projets de migration de la version Windows en fin de support. Ils étaient ainsi tenus de communiquer des jalons de déploiement trimestriels et une date d'achèvement du projet, en plus donc de payer plusieurs millions de dollars pour une couverture étendue des correctifs.

Avec Windows 7, le programme ESU est cette fois mené via l'unité de licences en volume de Microsoft et Core Windows Engineering, qui « produisent ces mises à jour comme un produit. » « Nous voulons encourager les utilisateurs à sortir de Windows 7, mais nous voulons que ce soit plus que quelque chose de punitif » explique l’éditeur.

Avast Antivirus : une mise à jour malencontreuse et des bugs en cascade - par Thoms le 04/09/2018 @ 16:47

Avast Antivirus : une mise à jour malencontreuse et des bugs en cascade

Mise à jour : La dernière mise à jour de l’antivirus souffre de plusieurs bugs pouvant notamment empêcher l’utilisateur d’accéder au web. Les utilisateurs pointent du doigt deux fonctions, tandis que l’éditeur évoque un conflit avec la solution concurrente Malwarebytes.

Par Louis Adam Lundi 03 Septembre 2018

La dernière mise à jour d’Avast Antivirus ne fait pas que des heureux : sur les forums de l’éditeur, de nombreux utilisateurs se plaignent des bugs provoqués par cette nouvelle version. La version 18.6.2349 de l’antivirus souffre d’erreurs, qui peuvent parfois faire crasher le logiciel ou dans certains cas bloquer l’accès au web sur la machine de l’utilisateur.



Un premier bug concerne la fonctionnalité Avast WebShield, une fonctionnalité qui vise à analyser le trafic web afin de protéger l’utilisateur contre des contenus malveillants. Plusieurs utilisateurs se sont rendu compte que lorsque celle-ci était activée sur la dernière version du logiciel, elle empêchait l’utilisateur de naviguer sur le web. Un ingénieur d’Avast a proposé une explication sur le forum de l’éditeur : le bug serait causé par un comportement inattendu du programme de mise à jour, qui aurait laissé par erreur des fichiers de drivers sur la machine lors du passage à la nouvelle version. Pour résoudre le problème, Avast conseille aux utilisateurs de lancer une réparation ou bien de supprimer puis de réinstaller complètement Avast sur la machine, ce qui devrait permettre d’activer à nouveau WebShield.

Les antivirus, quand y’en a un ça va… Un autre problème a également été signalé par les utilisateurs suite à cette nouvelle mise à jour du logiciel, notamment par ceux qui utilisent à la fois le programme d’Avast et l’antivirus proposé par la société Malwarebytes. En effet, un conflit entre deux fonctionnalités similaires de ces logiciels vient provoquer des bugs divers, pouvant aller du gel du programme à un crash de celui-ci. Les utilisateurs expliquent cette fois-ci que le problème peut être résolu en coupant la fonctionnalité « Web Protection » d’Avast ou en se désactivant la fonctionnalité « Real Site Protection. » Selon un développeur d’Avast qui a décortiqué le problème sur le forum officiel, le souci proviendrait ici d’un conflit entre les deux fonctionnalités similaires de ces programmes. Les deux fonctionnalités cherchent à analyser le trafic UDP passant sur l’ordinateur, mais la conjonction des deux outils provoque une boucle infinie qui provoque des bugs divers.

Avast explique que le problème provient de la façon dont Malwarebytes a implémenté sa fonctionnalité, en utilisant une méthode « qui ne correspond pas aux bonnes pratiques édictées par Microsoft. » Du côté de Malwarebytes, les développeurs expliquent être entrés en contact avec les équipes d’Avast afin de corriger le problème. On peut donc s’attendre à ce que de nouveaux correctifs soient diffusés par les deux éditeurs afin de corriger le tir sur leurs prochaines mises à jour.


Firefox 65 bloquera par défaut le pistage publicitaire - par Thoms le 31/08/2018 @ 11:16


Firefox 65 bloquera par défaut le pistage publicitaire Sécurité

: La Fondation Mozilla annonce que la future version de son navigateur Firefox qui sera disponible à partir de janvier 2019 empêchera par défaut le fonctionnement des traqueurs qui épient les habitudes internautes pour mieux cibler les publicités affichées sur les pages web.

Par L'agence EP | Vendredi 31 Août 2018

 
Mozilla durcit son combat contre les mouchards publicitaires. La Fondation qui édite le navigateur Firefox vient d’annoncer qu’elle allait introduire un blocage par défaut du pistage d’un site à l’autre. “Afin de donner aux utilisateurs cette expérience de navigation privée, Firefox supprimera les cookies et bloquera les accès de stockage des contenus de pistage tiers.” Cette fonctionnalité sera introduite dans Firefox 65 dont la version stable arrivera en janvier prochain. Les plus impatients peuvent la découvrir dès à présent dans la version Nightly puis la version bêta prévue pour septembre.

Dans son communiqué, la Fondation Mozilla indique qu’elle teste également le blocage des traqueurs tiers qui ralentissent le chargement des sites web. En cas de succès, cette fonction sera ajoutée à Firefox 63. “Il ne s'agit pas seulement de protéger les utilisateurs, il s'agit de leur donner une voix. Certains sites continueront de vouloir récupérer des données en échange de contenu. En revanche, ils devront maintenant le demander”, affirme Mozilla. (Eureka Presse)



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