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Navigation privée dans Chrome : Google va enfin supprimer les données collectées en mode incognito - par _Tanguy le 04/04/2024 @ 12:06

Navigation privée dans Chrome : Google va enfin supprimer les données collectées en mode incognito


 Tanguy 03/04/24

 Même en mode incognito, Chrome collecte des données sur les sites consultés. Une pratique qui devrait bientôt prendre fin puisque Google, épinglé par la justice américaine, s'est engagé à détruire les informations récoltées.

Une navigation… pas si privée. Comme la grande majorité des navigateurs – si ce n'est tous –, Google Chrome a développé le mode incognito, une option permettant en apparence d'explorer la Toile en toute discrétion. Ainsi, les sites visités lors d'une navigation privée ne sont pas mémorisés dans l'historique, et d'autres données, telles que les cookies, les identifiants, les mots de passe ou encore les fichiers temporaires, sont instantanément effacées. En d'autres termes, le mode incognito de Google permet de ne laisser aucune trace sur l'appareil qui a servi à la navigation.

Malgré tout, certaines entités avaient toujours la main pour recueillir les données des utilisateurs. Dans les faits, les administrateurs de réseaux locaux, les fournisseurs d'accès à Internet, les sites Web consultés et même Google pouvaient enregistrer l'activité des internautes. Une pratique contre laquelle trois utilisateurs se sont dressés, en lançant un recours collectif en 2020 contre la firme de Mountain View. Les trois plaignants reprochaient à l'entreprise de mentir à ses utilisateurs concernant l'aspect privé du mode incognito. "Rien dans la politique de confidentialité de Google ou dans l'écran Incognito ne laisse les utilisateurs penser que, lors de la navigation privée, Google continue de les surveiller de manière persistante et de vendre leur historique de navigation et leurs communications à des tiers", expliquait la poursuite.

Après quatre ans de bataille judiciaire, Google a finalement plié. Comme l'a rapporté le Wall Street Journal, l'entreprise a accepté un accord, qui a été déposé lundi 1er avril devant un tribunal de San Francisco, selon lequel elle doit "supprimer et/ou [de] remédier à des milliards d'enregistrements de données". "Cet accord constitue une étape historique, car il exige des entreprises technologiques dominantes qu'elles fassent preuve d'honnêteté dans leurs déclarations aux utilisateurs sur la manière dont elles collectent et utilisent les données des utilisateurs, et qu'elles suppriment les données ainsi collectées", peut-on lire dans le document. Néanmoins, cet accord reste encore particulièrement flou. Et pour cause : on ne sait pas s'il ne concerne que les données déjà collectées ou s'il a prévu de s'appliquer aux données futures.





De son côté, Google s'est engagé à retravailler "immédiatement" la page d'avertissement et d'explications du mode navigation privée. Dans une prochaine mise à jour, une note pour "informer les utilisateurs [que le mode incognito] collecte des données de navigation privée " sera intégrée. Enfin, la firme de Mountain View devra bloquer par défaut les cookies tiers pendant une période de cinq ans sur sa fonction. "Google collectera moins de données à partir des sessions de navigation privée des utilisateurs" et il "gagnera moins d'argent avec ces données", ont conclu les avocats des plaignants.






Mise à jour Chrome : installez vite cette nouvelle version pour corriger des failles de sécurité - par Felix_ le 30/03/2024 @ 16:41

Mise à jour Chrome : installez vite cette nouvelle version pour corriger des failles de sécurité



Félix : 29/03/24

Google vient de publier en urgence une nouvelle version de son navigateur Web Chrome afin de combler plusieurs failles de sécurité. Une mise à jour importante, à installer sans attendre, comme à chaque fois !
Une nouvelle fois, Google vient de publier en urgence une mise à jour de sécurité pour Chrome. De fait, même s'il fait l'objet d'évolutions et d'améliorations constantes, le célèbre navigateur Web du géant américain n'échappe pas aux problèmes de tous les logiciels, et notamment aux fameuses failles, ces "petits défauts" qui échappent à la vigilance des développeurs, et qui sont découverts après coup, par des experts plus attentifs. Et certaines de ces vulnérabilités sont plus graves que d'autres, exigeant une réaction rapide au regard des dangers qu'elles font peser sur les utilisateurs. C'est encore le cas cette fois, avec plusieurs brèches identifiées dont deux qualifiées de critiques, de type zero-day, qui ont déjà été exploitées par des pirates. Voilà pourquoi Google diffuse depuis le 26 mars 2024 une mise à jour de sécurité pour la version 123 de Chrome pour ordinateur, avec plusieurs variantes : 123.0.6312.86 sur Windows et Linux, et 123.0.6312.87 sur macOS.


Mise à jour Chrome 123 : 7 correctifs de sécurité

Dans son bulletin publié sur son blog, Google indique avoir intégré sept correctifs au total, plusieurs ayant été découvertes par des chercheurs externes à l'entreprise. L'éditeur donne tous les détails sur les failles comblées dans une page spéciale, l'examen de ces brèches aux références toujours aussi poétiques (CVE-2024-2886, CVE-2024-2887, CVE-2024-2883,etc.) n'intéressant que des experts très avertis. Comme toujours, Google ne donne aucun détail technique sur les failles identifiées, afin de ne pas donner d'idées aux pirates tentés de els exploiter avant qu'un maximum d'utilisateurs aient installé la mise à jour corrective. "L'accès aux détails des bogues et aux liens peut être restreint jusqu'à ce qu'une majorité d'utilisateurs soient mis à jour avec un correctif. Nous conserverons également les restrictions si le bogue existe dans une bibliothèque tierce dont dépendent également d'autres projets, mais qui n'a pas encore été corrigée.", précise l'éditeur dans son bulletin d'alerte.

Qu'importe d'ailleurs la nature exacte des bogues, l'essentiel étant de les déceler et de les corriger rapidement. Comme à chaque fois, Google conseille d'installer dès à présent la nouvelle version qui sera de toute façon déployée automatiquement dans les jours et semaines à venir. Un conseil qu'il vaut mieux suivre sans attendre ! Et bien que le téléchargement et l'installation des mises à jour dans Chrome s'effectuent automatiquement, il est recommandé de les forcer immédiatement (voir ci-dessous) pour éviter tout risque. Car, comme nous l'avons constaté, le correctif n'est pas encore proposé automatiquement en cette fin novembre.


Comment mettre Google Chrome à jour ?

La mise à jour de Chrome sur ordinateur est très simple.

► Ouvrez Chrome, cliquez sur les trois petits points verticaux, dans le bandeau en haut à droite. Dans le menu qui s'affiche, passez la souris sur Aide, en bas, afin de déployer un sous-menu, puis cliquez sur À propos de Chrome.

► Un nouvel onglet s'ouvre dans la fenêtre active. Chrome cherche alors automatiquement une mise à jour. S'il trouve une nouvelle version, il l'indique clairement dans un message et la télécharge aussitôt. Cliquez sur le bouton Relancer pour fermer le navigateur, appliquer la mise à jour et relancer Chrome.

► À l'issue de la mise à jour, vérifiez bien que le numéro de la version installée correspond bien à l'un de ceux indiqués plus haut dans cette article. Surtout, n'hésitez pas à venir vérifier régulièrement la disponibilité de lises à jour qui ne sont pas toujours signalement automatiquement.







VLC va donner accès à des chaînes de streaming gratuites - par Fabrice le 27/03/2024 @ 15:19

Fabrice 26/03/24


VLC, le lecteur multimédia le plus populaire au monde, s'apprête à faire sa mue. La version 4.0 encore en préparation devrait donner accès à des chaînes de télévision en streaming et profiter d'un sérieux ravalement de façade.

VideoLan Client, tout simplement appelé VLC, est une véritable institution dans le monde de la micro-informatique. Ce lecteur multimédia totalement gratuit né d'un projet d'étudiant en 1996 puis passé en projet open source en 2001, est l'un des rares logiciels à avoir traversé plus de deux décennies en conservant une popularité aussi forte. Voyez plutôt : l'outil a atteint les 5 milliards de téléchargements en ce mois de mars 2024. Nombre d'éditeurs aimeraient présenter de tels chiffres.

Et VLC n'a pas fini d'évoluer. Le petit logiciel multiplateformes (il est disponible pour Windows, macOS, Linux, Android et iOS) qui sait lire à peu près tous les formats audio et vidéo existants serait en passe de connaître une belle évolution selon les propos de Jean-Baptiste Kempf, le président de l'organisation VideoLan dans les colonnes de la newsletter LowPass. Scotché depuis le mois de novembre dernier à la version 3.0.20, VLC devrait faire sa petite révolution avec la version 4.0 actuellement en préparation.



VLC 4.0 : un grand pas vers le streaming gratuit

Jusqu'à présent, VLC permet de lire les contenus multimédias stockés sur les appareils, d'y accéder à travers le réseau et même à travers des adresses Web. Toutefois, mieux vaut être un peu geek pour profiter de cette dernière fonction. VLC est certes très complet, très riche mais il propose aussi une interface un peu aride et pas forcément très claires pour les non-initiés. Selon le président de l'organisation VideoLan, la version 4.0 de VLC devrait améliorer le concept en proposant un accès en streaming à des chaînes de télévision gratuites. Il s'agit ici de s'appuyer sur les canaux de FAST TV (Free Advertising Supported Streaming TV), des chaînes de télévision linéaires gratuites financées par la publicité et disponibles sur le Web .

C'est par exemple le cas de MyTF1, 6Play (M6), Pluto TV, Rakuten TV ou encore Molotov TV pour n'en citer que quelques-unes. Au passage, VLC devrait connaître une refonte de son interface pour rendre ces contenus facilement accessibles. Le président tient toutefois à rassurer ses utilisateurs : ces fonctions seront facultatives et VLC conservera son âme et toutes ses autres fonctions pour ceux qui ne souhaitent pas profiter de ces contenus en streaming.

Autre projet : le portage de VLC sur le casque de réalité mixte Apple Vision Pro. L'appli serait déjà prête et fonctionnelle mais le président de VideoLan souhaite d'abord évaluer le succès commercial de l'appareil d'Apple avant de la déployer sur la boutique en ligne. Reste encore une inconnue : la date de sortie de VLC 4.0. Jean-Baptiste Kempf est pour le moment resté muet sur le sujet.




Dans 10 jours, les nouvelles règles de Gmail entreront en vigueur - par Thoms87 le 26/03/2024 @ 11:03

Dans 10 jours, les nouvelles règles de Gmail entreront en vigueur

Dans exactement 10 jours, de nouvelles règles concernant Gmail vont entrer en vigueur, visant à bloquer un grand nombre d'emails entrants.

Selon Google, l'intelligence artificielle de Gmail empêche plus de 99,9 % de tous les spams, hameçonnages et malwares d'atteindre les boîtes de réception. Chaque jour, cette défense bloque près de 15 milliards d'e-mails indésirables, mais maintenant, près de 20 ans après le lancement de Gmail, les menaces sont plus complexes et pressantes que jamais.
C'est pourquoi Google vient d'introduire de nouvelles exigences pour les expéditeurs en masse (ceux qui envoient plus de 5 000 messages à des adresses Gmail par jour) afin de rendre votre boîte de réception encore plus sûre et sans spam. Actuellement, de nombreux expéditeurs en masse ne sécurisent pas correctement leurs systèmes, facilitant ainsi les arnaques. Google va donc rendre les emails plus sûrs en s'assurant que l'expéditeur est bien celui qu'il prétend être.
L'année dernière, Google a introduit une règle stipulant que les e-mails envoyés à Gmail doivent être authentifiés, ce qui s'est avéré efficace puisque cela a conduit à une réduction de 75 % des messages frauduleux pour les utilisateurs de Gmail. Google exige donc maintenant que les grands expéditeurs authentifient leurs e-mails selon les standards de sécurité reconnus pour prévenir les abus. Google insiste également sur le fait qu'il doit être facile de se désinscrire des e-mails indésirables, et cela doit pouvoir se faire en un seul clic. À l'avenir, les expéditeurs devront offrir cette option aux destinataires, leur permettant de se désinscrire facilement. Google va également limiter la quantité de spam que les expéditeurs peuvent envoyer - et cette mesure est prise pour garder votre boîte de réception propre. Cela devrait aider à réduire davantage les e-mails indésirables.
Toutefois ces changements auront aussi une conséquence pour les utilisateurs de Gmail au quotidien. Certains des messages qu'ils attendent pourraient ne plus arriver dans leur boîte de réception une fois les nouvelles règles adoptées. En effet, de nombreuses entreprises et notamment les plus petites ne sont pas au courant des nouvelles exigences de Google. Ils se pourraient donc qu'elles ne s'y conforment pas et que les messages qu'elles vous envoient finissent aux oubliettes.

Pendant cette période de transition il est donc recommandé aux utilisateurs de Gmail de jeter un coup d'oeil beaucoup plus régulier à leur boîte "spam" pour voir si des messages attendus ne s'y sont pas glissé par erreur. Si c'est le cas, il faut cliquer sur le bouton "non spam" de Gmail pour remettre les messages dans la boîte de réception et, surtout, prévenir Gmail de ne plus envoyer ce type de message dans les courriers indésirables à l'avenir.



Vous risquez d'être coupé du téléphone et de l'ADSL si vous habitez ces communes - par Thoms87 le 31/01/2024 @ 17:57

Vous risquez d'être coupé du téléphone et de l'ADSL si vous habitez ces communes


Ce mercredi 31 janvier 2024, Orange va commencer à fermer progressive le réseau cuivre, les lignes de téléphonie fixe qui servent aux connexions ADSL. Des centaines de communes sont concernées par ce grand changement.

Si vous utilisez encore une prise téléphonique "en T" ou un accès Internet en ADSL, vos équipements vont être progressivement coupés dans les années, si ce n'est dans les mois à venir. En effet, le réseau de cuivre, sur lequel ces services reposent, va progressivement disparaître au profit de la fibre optique. Conçu à l'origine pour transporter la voix sous forme de signal analogique, cet ensemble de câbles a été détourné de cette unique vocation originelle par l'ADSL, une technologie particulièrement astucieuse permettant de transporter des informations numériques sur de simples lignes téléphoniques. Mais après quelque cinquante ans de bons et loyaux services, ce vénérable réseau va faire ses adieux. Orange, qui en est propriétaire et gestionnaire en tant qu'opérateur historique après France Télécom et les PTT, a en effet annoncé un plan de fermeture s'étalant sur sept ans, de 2024 à 2030.
Pas de panique, la fermeture du réseau téléphonique commuté (RTC) va se faire de façon progressive – le Gouvernement a d'ailleurs mis en place un site Web spécial, baptisé Le Très Haut Débit pour tous, pour accompagner les usagers dans cette transition. Cela commence dès le 31 janvier 2024, où les résidents d'un premier lot de 211 000 locaux et habitations répartis dans 162 communes françaises ne pourront plus souscrire à une nouvelle connexion ADSL ou à un abonnement téléphonique fixe sur le réseau cuivre d'Orange. La prochaine étape est fixée dans un an, fin janvier 2025, date à laquelle tous les services qui fonctionnent sur le cuivre seront stoppés. On retrouve dans ce lot des communes de toutes tailles, en passant de Rennes et ses 157 667 habitants, à Saint-Pierre-à-Arnes et ses 42 habitants.

Sont concernées des communes des départements 02 (Annois, Cugny, Pierrepont...), 08 (Ballay, Illy, Toges...), 17 (Chermignac, Écurat, Pessines, Saint-Sulpice-de-Royan), 18 (Nançay, Saint-Laurent...), 19 (Albignac, Troche...), 22 (Glomel), 29 (Bohars), 31 (Albiac, La Salvetat-Lauragais, Venerque), 35 (Rennes), 42 (Arçon, etc.), 53 (Livré-la-Touche), 56 (Férel, Îles-aux-Moines...), 59 (Bévilliers, Viesly...), 62 (Angres), 77 (La Rochette, etc.), 78 (Guyancourt, Magny-les-Hameaux, Le Mesnil-Saint-Denis), 84 (Grillon, Roaix, Visan...), 85 (Aizenay, Le Poiré-sur-Vie) et 92 (Vanves). Des communes d'Outre-mer sont également incluses dans le lot (Petit-Bourg, Schœlcher, Remire-Montjoly, Saint-Leu). Vous trouverez la liste complète des communes concernées à cette adresse.


L'approche d'Orange et de l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep) est en effet de fermer les accès cuivre par lots de plus en plus importants. En janvier 2025, ce seront 954 000 locaux dans 829 communes qui verront leur ligne cuivre coupée. En janvier 2026, ce chiffre passera à 2,5 millions de locaux dans 2 145 communes. Début 2030, les 42 millions de lignes encore actives devraient enfin tirer leur révérence. En parallèle, la fibre, la 5G et la connexion par satellite continueront d'être déployées, l'Arcep veille au grain. Mais le but n'est pas de fermer le réseau coûte que coûte.

Pour éviter que la situation ne vire au désastre, l'autorité n'hésitera pas, si les opérateurs ne respectent pas les délais pour le déploiement de la fibre, "à demander le report de la fermeture sur certaines communes". Comme le souligne Laure de La Raudière, présidente de l'Arcep,  "il faut que les difficultés de qualité de service rencontrées encore aujourd'hui soient résolues". Les opérateurs sont donc appelés à accélérer les installations tout en soignant leur qualité – entre les sabotages d'installations par des "techniciens", les rendez-vous de raccordement non honorés, les malfaçons techniques et les débranchements sauvages de lignes, certains consommateurs lésés sont parfois obligés de payer pour un service dégradé ! Car, pour l'instant, la situation est loin d'être idyllique...





Les mises à jour de sécurité de Windows 10 vont devenir payantes en 2025 - par Teo le 09/12/2023 @ 16:30

Les mises à jour de sécurité de Windows 10 vont devenir payantes en 2025
Téo  - 06/12/23


Après la fin du support de Windows 10 en 2025, le système d'exploitation ne recevra plus de nouvelle fonction.

Mais il sera possible de recevoir des mises à jour de sécurité, moyennant la souscription à un abonnement payant.Deux ans après sa sortie, Windows 11 peine toujours à convaincre tant le grand public que les entreprises, et son prédécesseur Windows 10 reste de loin le système d'exploitation le plus utilisé au monde sur les ordinateurs personnels. En dépit de cette omniprésence, la fin de la maintenance de Windows 10 est prévue pour le 14 octobre 2025, et le système ne recevra plus aucune nouvelle fonction ni amélioration après cette date. Il reste donc deux ans aux particuliers et aux entreprises pour migrer vers Windows 11, la nouvelle mouture de l'OS de Microsoft, voire passer directement à Windows 12, dont la sortie serait prévue pour l'été 2024.

Cependant, que deviendront les utilisateurs qui ne veulent ou ne peuvent pas quitter Windows 10 ? Pour les entreprises, la mise à jour complète d'un parc informatique est une opération lourde et extrêmement coûteuse, et certains vieux logiciels métiers encore indispensables ne disposent pas de version pour Windows 11. Côté particuliers, tout le monde ne dispose pas d'un ordinateur compatible avec les exigences matérielles imposées par Microsoft pour l'installation de Windows 11, et certains n'apprécient pas les changements introduits par le nouveau système d'exploitation.

Windows 10 : des mises à jour de sécurité payantes durant trois ans

Heureusement, Windows 10 restera parfaitement fonctionnel après la date fatidique du 14 octobre 2025, et si les dernières innovations de Microsoft en matière d'IA par exemple ne vous sont d'aucune utilité, nul besoin d'investir dans l'achat d'un nouvel ordinateur. En revanche, et c'est beaucoup plus gênant, Windows 10 ne recevra plus aucune mise à jour liées à la sécurité après l'échéance d'octobre 2025, ce qui pourrait exposer votre ordinateur à diverses menaces plus ou moins graves. Et pour palier à ce problème, la seule solution qui s'offrira à vous sera de souscrire un abonnement payant auprès de Microsoft pour continuer de recevoir les précieux patchs de sécurité.

Comme à la fin du support de Windows 7, Microsoft proposera un programme baptisé "Extended Support Updates" (ESU), qui fournira des mises à jour de sécurité sur une période étendue de trois ans, soit jusqu'en octobre 2028. Normalement réservé aux clients professionnels et aux entreprises, ce plan de maintenance prolongée sera cette fois-ci ouverts aux particuliers qui voudraient continuer d'utiliser Windows 10 le plus longtemps possible.


Attention toutefois, ce service ne sera pas gratuit. Microsoft n'a pour le moment communiqué aucun tarif quant à son programme de mise à jour étendu, et indique sans plus de détails sur son site Web que davantage d'informations concernant ce service seront prochainement publiées. Si vous envisagez de passer à la caisse pour profiter de ce programme, gardez-bien à l'esprit que seules des mises à jour de sécurité pour Windows 10 seront fournies pendant trois ans, et que le système d'exploitation ne profitera d'aucune nouvelle fonction ni amélioration dans le cadre de de plan de maintenance payant.





Orange Satellite : l'opérateur lance son offre Internet en France - par Maurine le 20/11/2023 @ 16:49

Orange Satellite : l'opérateur lance son offre Internet en France


 Maurine
16/11/23


Orange lance son offre d'Internet par satellite à très haut débit en France, principalement à destination des utilisateurs vivant dans des zones isolées sans accès à la fibre optique. De quoi rivaliser avec Starlink ?

Malgré tous les efforts des opérateurs, le déploiement de la fibre sur le territoire français prend du temps et, pire, il s'avère impossible dans certaines zones dites blanches, où la météo et la géographie imposent des défis techniques et des coûts élevés pour implanter des antennes relais. Heureusement, la connexion par satellite permet aux habitants des zones mal desservies d'avoir accès à Internet à haut débit grâce à des milliers de petits satellites circulant en orbite basse autour de la Terre. Pas étonnant qu'en quelques années à peine, le marché de la connectivité spatiale à haut débit a vu surgir de nombreux nouveaux acteurs partout dans le monde – il est d'ailleurs estimé à 16 milliards de dollars à l'horizon 2030.


En France, c'est au tour d'Orange de se lancer dans la course. En plus de la fibre, la 5G et la 4G fixe, l'opérateur historique prévoit depuis plusieurs années de lancer son offre satellitaire. Quelques jours après le lancement de sa Livebox 7, le voilà qui annonçait en grande pompe sa nouvelle offre d'accès Internet par satellite à destination des Français, et plus particulièrement aux foyers privés de la fibre optique, notamment dans les fameuses zones blanches. Cette offre, nommée Orange Satellite, est disponible à partir du 16 novembre au prix de 49,99 € par mois – le premier mois est offert –, en plus des frais de kit, avec un engagement de douze mois. Pour Jean-François Fallacher, Directeur adjoint, CEO Orange France, il s'agit d'"un nouveau pas vers le déploiement du Très Haut Débit pour tous et partout, sur le territoire métropolitain. Nous sommes fiers chez Orange de pouvoir proposer à l'ensemble de nos clients une solution d'accès au très Haut Débit grâce à notre mix technologique."



Orange Satellite : une offre Internet très haut débit
Cette offre devait initialement s'appeler "Le satellite Orange avec Nordnet", une filiale spécialisée dans les offres satellitaires de l'opérateur et qui compte déjà 25 000 clients en France métropolitaine.  En effet, le service satellitaire fonctionne grâce à un partenariat conclu avec l'opérateur européen de satellites commerciaux Eutelsat et son nouveau satellite Konnect VHTS. Ce dernier a été mis en orbite l'an dernier et a une capacité théorique de 500 Gb/s. Notons que Nordnet a déjà sa propre offre d'Internet satellitaire, dont les prix vont de 40 à 80 euros par mois en fonction des services compris, auxquels il faut ajouter le coût du matériel. L'offre Orange Satellite propose des débits supérieurs aux offres satellites actuelles proposées directement par le biais de Nordnet, dont le débit maximum avec l'offre la plus onéreuse est de 100 Mb/s – à titre de comparaison, le débit avec Starlink est d'environ 200 Mb/s –, puisqu'il promet que un très haut débit pouvant grimper jusqu'à 200 Mbit/s en téléchargement (débit descendant) et à 15 Mbit/s en chargement (débit montant) – gardons néanmoins en tête qu'il ne s'agit que de débits théoriques.











Internet par satellite : une alternative à la fibre optique pour les zones isolées
La connexion Internet par satellite permet de desservir les zones les plus isolées, car elle ne nécessite pas l'installation d'infrastructures terrestres, qui reviennent très – trop – chères aux opérateurs à mettre en place à cause des conditions climatiques ou géographiques très difficiles. Il s'agit donc de la meilleure alternative pour les locaux ruraux pour bénéficier d'une connexion Internet haut débit. C'est pourquoi, d'après Orange, la nouvelle offre s'adresse essentiellement aux Français qui n'ont pas accès à la fibre optique. Christel Heydemann, directrice générale d'Orange, indiquait l'été dernier que "le satellite Orange avec Nordnet sera proposé en digital et dans l'ensemble des boutiques et services clients Orange, à un prix équivalent à celui d'une offre de fibre optique".
Avec cette nouvelle offre, Orange entre directement en concurrence avec le service du milliardaire Elon Musk, qui est proposé en France depuis 2021 pour le prix de 40 euros par mois – auxquels il faut là aussi rajouter le coût du matériel – et a déjà su conquérir le cœur de quelque 10 000 usagers –, alors même que l'entreprise vient de présenter son offre de connexion satellite destinée aux smartphones du monde entier, "baptisée Direct to Cell" (voir notre article). Il devra également faire avec les opérateurs spatiaux européens Eutelsat et OneWeb, qui ont fusionné cette année en une nouvelle entité baptisée Eutelsat Group, tandis qu'Amazon a confirmé qu'il allait lancer son offre d'Internet par satellite Kuiper en France très prochainement.


N'utilisez surtout pas ce chargeur de téléphone vendu en France - vous pouvez vous électrocuter - par Maurine le 11/11/2023 @ 17:01

N'utilisez surtout pas ce chargeur de téléphone vendu en France - vous pouvez vous électrocuter

Maurine
11/11/23

Depuis le 7 novembre, le groupe France Production Électronique rappelle certains de ses chargeurs USB pour smartphone en raison d'un risque d'électrocution. Attention si vous possédez un de ces accessoires !
Attention aux appareils et accessoires que vous achetez, car tous ne sont pas de bonne qualité ! Rappel Conso, le site gouvernemental de signalements de produits présentant des risques ou des dysfonctionnements, a alerté ce mardi 7 novembre au sujet d'un chargeur USB pouvant causer des électrocutions. Aussi, le groupe France Production Électronique (FPE) rappelle le modèle USB 5 V / 1 A pour smartphones et autres appareils électroniques. Ce chargeur a été distribué dans toute la France depuis deux ans, entre avril 2021 et le 15 septembre dernier, dans les magasins Mr Bricolage, Briconautes, Bricorama, Cofaq, Intermarché et Leclerc. Il se pourrait donc que vous en possédiez un. Si c'est le cas, pour savoir si vous êtes concerné par le rappel, regardez la référence de votre chargeur. Les références du lot concerné sont les suivantes : 001625-0121-XXXX, 001625-0421-XXXX, 001625-0521-XXXX, 001625-0822-XXXX, 001625-0222-XXXX, 001625-1222-XXXX, et le 001625-0423-XXXX.
 


"Les conducteurs de la fiche d'alimentation ne sont pas suffisamment fixés", indique le site de Rappel Conso. "En cas de détachement, la ligne de fuite entre les parties actives des conducteurs et les parties accessibles est inférieure à la valeur prescrite de 4,8 mm (3,9 mm mesuré)", ce qui peut provoquer un "choc électrique". Il y a donc un risque d'électrocution qui n'est surtout pas à prendre à la légère ! Et dire qu'il a fallu attendre plus de deux ans avant de se rendre compte du problème ! Si vous possédez ce chargeur chez vous, vous êtes invité à ne surtout plus l'utiliser et à le rapporter à son point de vente le plus vite possible. Vous avez jusqu'au 30 avril 2024 pour le faire et ainsi bénéficier d'un remboursement du produit. Si vous avez la moindre question ou si vous avez besoin d'informations supplémentaires, contactez le 08 25 05 62 60.
 
Ce n'est pas la première fois qu'un chargeur USB est décrété dangereux. Il y a déjà eu de nombreux signalements d'appareils qui, posaient problème, notamment en raison d'échauffement excessif entrainant des débuts d'incendie. Il faut savoir que ces dispositifs électroniques qui transforment un courant alternatif à 230 V en courant continu à 5 V véhiculent des puissances qui peuvent être assez importants, surtout quand ils sont de type "charge rapide". Ce qui peut entrainer un dysfonctionnement si les composants électroniques qu'ils contiennent sont de mauvaise qualité, ou s'ils sont mal gérés. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il vaut mieux ne pas les laisser branchés en permanence, sans surveillance, notamment la nuit.

Les entreprises ne sont jamais à l'abri d'un produit défectueux car, malheureusement, l'erreur est humaine. Toutefois, mieux vaut passer par des marques dont vous êtes certain de la fiabilité lorsque vous achetez des appareils électriques et électroniques. Vous payerez peut-être un peu plus cher mais, au moins, vous serez certain que les produits respectent bien les normes de sécurité en vigueur en France et en Europe. Toujours est-il que nous vous conseillons d'aller jeter régulièrement un coup d’œil sur le site de Rappel Conso afin d'être sûr de ne pas conserver chez vous des produits reconnus comme dangereux. En l'espace de seulement deux ans, 8 000 produits ont déjà été concernés par des rappels. Cela concerne majoritairement les produits alimentaires, mais tous types de produits peuvent être concernés : les vêtements, l'hygiène, les appareils électriques, les bijoux… Les motifs sont plus ou moins graves, allant d'un problème d'étiquetage à la présence de substance interdite ou de bactéries, en passant par la présence éventuelle de corps étrangers. Alors, prudence est mère de sûreté !
 




Abonnement Windows : non, il ne faudra pas payer chaque mois pour utiliser Windows - par _Felix le 11/10/2023 @ 16:53

Abonnement Windows : non, il ne faudra pas payer chaque mois pour utiliser Windows


 Félix-08/10/23 17:05
 
 
 Contrairement à ce qu'affirme une rumeur, Microsoft ne proposera pas Windows sur abonnement payant. En revanche, l'éditeur pourrait ouvrir prochainement son service de PC virtuel Windows 365 au grand public.
 
 Depuis quelques jours, la planète tech s'enflamme à propos d'un éventuel abonnement à Windows. Plus exactement, d'une formule qui consisterait à s'acquitter d'un forfait mensuel pour utiliser Windows 12, la prochaine mouture du système d'exploitation des PC, comme on le fait pour Microsoft 365, Adobe Creative Suite, Netflix, Spotify et de nombreux autres services en ligne. Fort heureusement, il n'en est rien comme le rapporte Windows Central dans un article publié le 6 octobre 2023.
 Windows 12 : toujours une licence à vie classique

De fait, cette rumeur pour le moins inquiétante a enflé après une étonnante découverte de Deskmodder, rendue publique le 4 octobre. Les experts de ce site spécialisé allemand ont en effet trouvé dans le code d'une préversion de Windows des références à une formule d'abonnement (Édition abonnement, Type d'abonnement et Statut de l'abonnement). Il n'en fallait pas plus pour affoler nombre d'observateurs du monde Microsoft qui ont aussitôt tiré la sonnette d'alarme, en prédisant une transformation majeure du modèle économique de Windows, qui consisterait à forcer les utilisateurs à payer un abonnement mensuel pour utiliser le système d'exploitation sur leur ordinateur.


Sauf que selon Windows Central, ces mentions feraient référence à l'abonnement Windows 11 IoT Enterprise, une édition spéciale que Microsoft propose aux entreprises, et pas à une version grand public de Windows. En clair, Windows 12, comme Windows 11, devrait être commercialisé normalement, sous la forme d'une licence "à vie", payée une fois pour toutes, soit lors de l'achat d'un nouveau PC avec une version préinstallée – le coût de la licence étant alors inclus et "caché" dans le prix de l'ordinateur –, soit en achetant une version "séparée" à installer. Et on peut même d'ores déjà parier sur le fait que Microsoft proposera une mise à jour gratuite depuis Windows 11, comme l'éditeur l'a fait auparavant pour passer de Windows 7 ou 8 à Windows 10 puis à Windows 11. Et ce, d'autant plus que Windows 11 ne rencontre clairement pas le succès attendu… Bref, il n'y a clairement rien à craindre : nous pourrons continuer à utiliser Windows sans avoir à payer chaque mois pour un abonnement.


 Windows 365 : le Cloud Computing pour tous

Mais cela ne veut pas dire que Microsoft ne proposera pas d'abonnement. L'éditeur le fait déjà pour sa suite bureautique Microsoft 365, qui pourrait ajouter des fonctions d'IA supplémentaires à Windows, à travers Copilot. Mais, ce que peu de gens savent, c'est que Microsoft propose aussi par ailleurs un service baptisé Windows 365, également sur abonnement – payant, évidemment ! Et comme Windows Latest l'a révélé en juillet 2023, il est possible que ce service destiné actuellement aux entreprises soit décliné prochainement dans une version grand public. Et c'est sans doute la conjonction de ces informations et révélations qui a semé la confusion dans les esprits, Microsoft étant particulièrement maladroit dans sa communication autour de Windows comme nous l'avons déploré à plusieurs reprises cette année

Pour tenter de comprendre ce qui pourrait se tramer, il convient de revenir sur le principe de Windows 365. Ce service n'est pas nouveau : il existe depuis 2020. Mais il est depuis réservé aux entreprises à travers deux formules baptisées Windows 365 Business et Windows 365 Entreprise, facturées de 31 à 67 euros par mois selon la configuration choisie. De fait, et c'est essentiel, Windows 365 n'est pas une version de Windows sur abonnement, comme on pourrait le penser le craindre, même, mais un service complet de Cloud Computing, à l'image de ce que propose le Français Shadow . En clair, il donne accès, à travers un abonnement, à un PC virtuel s'utilisant via Internet. Et ce, depuis n'importe quel appareil connecté ou presque.




En pratique, il suffit de se connecter au service à l'aide d'un compte – Microsoft évidemment…–, de choisir une formule d'abonnement, puis de sélectionner une configuration de selon ses besoins pour utiliser un ordinateur distant sous Windows 11, en le contrôlant avec un clavier, une souris et un écran. L'idée, c'est que tout se fait à distance, en mode cloud, sur le PC virtuel hébergé par les serveurs de Microsoft : les seules informations qui transitent sont les commandes (texte saisi, actions sur la souris…) et l'affichage, qui diffusé en en streaming, un peu come une vidéo Netflix. L'appareil utilisé n'a ainsi pas besoin d'être puissant puisque tout est déporté : les applications s'exécutent sur le PC virtuel, qui effectue tous les calculs et tous les traitements, et qui stocke touts les fichiers sur les serveurs. Voilà pourquoi on peut, en théorie, le piloter avec une tablette ou un smartphone, même si un ordinateur semble plus indiqué dans le cas de Windows.

Windows 365 : des configurations à la demande

Les avantages mis en avant par Microsoft sont nombreux. Outre le fait qu'il n'est pas nécessaire d'avoir une machine puissante pour utiliser un PC virtuel, les applis et les fichiers qu'il stocke restent accessibles de n'importe où via une connexion Internet, exactement comme les données stockées dans OneDrive. Pas besoin non plus de s'embêter avec des mises à jour et d'autres procédures de sécurité, puisqu'elles sont gérées automatiquement par Microsoft sur le PC virtuel. Enfin, il est très facile de faire évoluer l'ordinateur distant selon ses besoins en choisissant une nouvelle configuration : de quoi, en principe, profiter de l'équivalent d'un PC gamer depuis une machine d'entrée de gamme, sans avoir à invertir dans des composants coûteux.

Pour l'heure, Microsoft propose trois configurations dans ses formules professionnelles, avec 2 ou 4 processeurs virtuels, 4, 8 ou 16 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage. On ignore les plans de l'éditeur pour sa future déclinaison grand public, mais on peut imaginer des configurations plus musclées avec davantage de stockage ou un véritable GPU pour faire tourner des jeux. De même, on ne sait rien non plus des tarifs envisagés. Mais Windows Latest table sur un prix de base équivalent à une dizaine d'euros par mois. Bien entendu, on imagine aisément que la firme de Redmond proposera une offre couplée à Microsoft 365, sa suite bureautique en mode cloud, pour une utilisation familiale complète clés en main.



Windows 365 : location vs achat

Difficile pour autant de savoir si ce concept novateur, qui préfigure sans doute un certain avenir de l'informatique, saura réellement convaincre des particuliers. D'une part, se pose le problème de la localisation des données, que tout le monde n'a pas envie de laisser sur les serveurs d'une entreprise commerciale, par essence privée. De l'autre, se pose la question du coût. Même à 10 euros par mois, soit 120 euros par an, est-il plus rentable de louer un ordinateur virtuel que d'en acheter un, même très modeste. D'autant qu'une fois l'abonnement résilié, on ne peut évidemment plus utiliser le PC virtuel. Et qu'il faut de toute façon un appareil pour utiliser le service. Bref, comme pour un logement,, c'est l'éternel débat entre la location et l'achat. Pas sûr que les mentalités des utilisateurs de PC actuels soient prêts à adopter ce nouveau modèle… Une chose semble toutefois certaine : l'arrivée de Windows 365 dans la sphère grand public ne signera pas l'arrêt du Windows local et définitif tel que nous le connaissons. Chacun devrait pouvoir continuer à utiliser un PC classique pendant de longues années.

Windows 11 KB5030310 : une curieuse mise à jour en attendant la version 23H2 - par _Felix le 30/09/2023 @ 16:55

Windows 11 KB5030310 : une curieuse mise à jour en attendant la version 23H2

 Félix  27/09/23

Contrairement à ce qui était attendu, Microsoft n'a pas sorti la version 23H2 de Windows 11 ce 26 septembre, mais une étrange mise à jour intermédiaire, avec quelques nouveautés… et sans Copilot, le fameux assistant dopé à l'IA.

Nous le répétons depuis des mois : Microsoft fait n'importe quoi avec Windows 11. Et ce n'est visiblement pas près de s'arrêter. Ainsi, lors d'une présentation de rentrée en grandes pompes il y a seulement quelques jours, l'éditeur avait promis l'arrivée d'une version majeure, la fameuse 23H2 – 23 pour 2023 et H2 pour second semestre –, comportant un lot important de nouveautés et d'améliorations. Sur son site officiel, la firme de Redmond avait même publié le menu, promettant près de 150 nouvelles fonctions, en particulier l'introduction de Copilot, son nouvel assistant dopé à l'IA. La date était même indiquée en clair : le 26 septembre.  Par un curieux hasard de calendrier, c'était aussi le jour choisi par Apple pour publier macOS 14 Sonoma, la nouvelle version de son système d'exploitation pour Mac – la simple rencontre des grands esprits ?




Windows 11 KB5030310 : une simple mise à jour intermédiaire

Seulement voilà, si le nouvel OS d'Apple est bien arrivé mardi 26 septembre à l'heure dite, aucune trace de la nouvelle grande mouture de Windows 11 dans Windows Udpate – ni ailleurs. Contrairement à ce que certains de nos confrères avaient annoncé prématurément ces dernières semaines, point de version 23H2 à l'horizon. À la place, une mise à jour en mode "aperçu" : une Build 22621.2361 simplement estampillée KB5030310 dans la terminologie Microsoft – poésie, quand tu nous tiens…




Inutile de dire que la nouvelle a plutôt déçu les spécialistes. D'autant que cette Build ne brille pas vraiment par ses merveilles. La principale amélioration mise en avant par Microsoft consiste en l'arrivée de sites Web personnalisés dans la section Recommandé du menu Démarrer. "Cette mise à jour introduit les sites web dans la section Recommandé du menu Démarrer. Ces sites web seront personnalisés pour vous et proviennent de votre historique de navigation. Cela vous permet d'accéder rapidement aux sites web qui sont importants pour vous. Vous pouvez supprimer n'importe quelle URL de site web de la section Recommandé à l'aide du menu contextuel. Pour désactiver la fonctionnalité, accédez à Paramètres > Personnalisation > Démarrer", explique l'éditeur dans ses notes de version. Autrement dit, une fonction qui fait la même chose que les favoris ou la page d'accueil d'un navigateur ? Waouh !


Et le reste des "nouveautés" présentées est du même acabit, avec surtout de nombreuses corrections de problèmes concernant, pêle-mêle, le bouton de recherche, le mode veille, un bug d'Excel lors du partage de PDF dans Outlook (sic !) ou encore le calendrier et les contacts iCloud. La liste des améliorations mentionnées est aussi courte qu'édifiante : signalons simplement la prise en charge les changements d'heure d'été au Groenland, le changement d'orthographe de la capitale de l'Ukraine de Kiev à Kiev – tout  est vrai. Pas de doute, Microsoft vend du rêve !
Mais la meilleure blague reste l'absence de Copilot, dont l'intégration avait été pourtant officiellement promise quelques jours plus tôt. Inutile de le charger après l'installation de la mise à jour : il n'est pas là ! "Copilot dans Windows sera lancé en avant-première sur certains marchés mondiaux dans le cadre de la dernière mise à jour de Windows 11. Les marchés initiaux pour l'aperçu de Copilot dans Windows comprennent l'Amérique du Nord et certaines parties de l'Asie et de l'Amérique du Sud. Nous avons l'intention d'ajouter d'autres marchés au fil du temps", peut-on lire en guise d'explication dans une discrète note de Microsoft. Autrement : attendez votre tour !

Windows 11 : y a-t-il un Copilot dans la version ?

Vous l'aurez compris, cette mise à jour n'est pas à la hauteur de ce que l'on attendait de Microsoft. Pas question de la bouder pour autant, même s'il n'y a pas d'urgence à l'installer – c'est d'ailleurs souvent plus prudent, pour éviter d'essuyer quelques plâtres bien salissants… D'autant que, très curieusement, elle intègre certaines des nouveautés prévues pour 23H2, comme l'écran des accueil des paramètres – qui présente des infos et des réglage dans des sections dites interactives – ou la nouvelle version de Paint – qui permet de supprimer automatiquement l'arrière-plan d'une image, comme certains logiciels pros. Mais Microsoft n'en dit absolument rien dans sa note officielle : c'est à ne plus rie y comprendre !



Ce nouvel épisode illustre bien l'absence de rigueur de Microsoft dans le développement de Windows 11, surtout quand on le compare à la stratégie d'Apple avec macOS, bien plus lisible. Dès le départ, l'éditeur s'est pris les pieds dans la tapis qu'il avait lui-même tissé en présentant son système comme révolutionnaire alors qu'il s'agit simplement d'une version évoluée de Windows 10 – ce qu'il était d'ailleurs à l'origine. Plus grave, Microsoft s'est coupé immédiatement d'une bonne partie de ses utilisateurs potentiels en imposant des exigences matérielles incompréhensibles – tant pour les processeurs compatibles que pour la présence d'une puce puce spécialisée, la fameuse TPM 2.0 –, interdisant de fait l'installation de ce nouveau Windows sur des PC anciens. Et, depuis, l'éditeur brouille constamment les pistes en multipliant les mises à jour et en éparpillant les nouveautés de son système phare au point de perdre les fidèles comme les experts. Il serait grand temps de remettre de l'ordre, de la simplicité et de la lisibilité dans l'évolution de Windows.


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